Les FCC se vident dans les rangs

Les FCC se vident dans les rangs

Tous s’en vont, tous vident les rangs ou presque. Qui l’eût cru?
De Modeste Bahati Lukwebo à François Rubota Masumbuko en passant par Léon Kengo wa Dondo – donc Michel Bongongo Ikoli Ndombo, donc Franck Di Malila Apenela, etc. – et Jean-Claude Baende Etafe Eliko, et encore d’autres PPRD pur sang Jean-Pierre Lihau ou Justin Bitakwira Bihona, c’est la grande décrue.
Sans compter le Palu mené par Godefroid Mayobo Mpwene Ngantien qui, au moins, dans ce dossier, fait consensus avec l’autre aile… Jusqu’à des ministres du Gouvernement national, celui-là même conduit par Sylvestre Ilunga Ilunkamba – Jean-Lucien Bussa Tongba, Julien Paluku Kahongya à Claude Nyamugabo Bazibuhe et, bien entendu le Vice-ministre (Kengo) à la Santé Albert M’Peti Biyombo – les lignes se défoncent incroyablement au point où on se demandait ce qui pourrait encore arrêter ce tsunami.

PLATE-FORME EMBRASSE-TOUT.
Il faut ne pas voir seulement des têtes d’affiche.
Dans ce système des regroupements politiques, le diable est dans les détails. Il faut ainsi gratter pour voir – comme c’est le cas du regroupement ADRP dont on disait appartenir au coordonnateur du FCC, Néhémie Mwilanya Milondja, l’ancien puissant DirCab du président honoraire Joseph Kabila Kabange – ce que cela cache. On y trouve ainsi des Trésor Kapuku Ngoy, des Jean Chrysostome Vahamwiti Mukesyayira, etc., dont nul, il y a peu, n’aurait jamais douté une seconde la «loyauté» pour la kabilie.
Voici qu’ils abandonnent, voici qu’ils l’abandonnent… Le FCC, plate-forme embrasse-tout, conçue sur du vide idéologique, qui voulait conquérir les cœurs des Congolais, s’imaginant qu’elle pouvait faire rêver le pays. Combien en reste-t-il (encore)?
Dès juillet 2018, alors que la Kabilie échoue à apporter les réponses pratiques au vivre des Congolais, elle tente, lors des messes noires organisées au Pullmann Fleuve Congo Hotel, de rassembler les Congolais en faisant signer une charte. Une heure avant, une réunion improvisée «au lieu habituel» – Procoki légué par feu Augustin Katumba Mwanke – avait failli, face à une navigation à vue, ne répondant qu’à des intérêts partisans, particuliers et non du Peuple, mettre le feu aux poudres… Si des hordes de personnes se rendent aux séances des signatures, le cœur n’y guère… On vit néanmoins défiler tout un pays officiel: des chefs de partis et regroupements politiques, des ministres, des gouverneurs de provinces, des chefs des confessions religieuses dont Mgr Marini Bodo, ancien président de l’Eglise du Christ au Congo, ECC.
«Le front commun pour le Congo est ouvert à l’adhésion des partis et regroupements politiques, des personnalités indépendantes et de la société civile», délivre l’article 6 de la charte d’un regroupement qui se veut «constitué de ceux qui veulent devenir des remparts pour protéger le Congo. Aussi, de ceux qui pensent que les querelles nous ont fait reculer, et qu’il est temps que nous puissions nous rassembler pour aller à la rencontre de notre peuple, lui faire une offre nouvelle. L’offre d’un renouveau mental qui va permettre de tirer des leçons du passé et se mettre la main dans la main pour travailler», déclare celui qui se détache, de plus en plus, comme l’homme clé, Néhémie Mwilanya Milondja, encore Directeur de cabinet du président de la République et membre d’un Comité stratégique dont nul n’en connaîtra la composition.

ET DES LANGUES QUI SE DELIENT.
Une série infinie de rencontres-adhésion massive a lieu. Le FCC est alors célébré. Objectif affiché : rafler la mise aux prochaines élections, à toutes (présidentielle, législatives nationales et provinciales, et…, celles des gouverneurs des provinces).
Si la présidentielle apporte la paix en portant au pouvoir un homme attendu Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, rien de tel aux Législatives. Désormais, les langues se délient. C’est le puissant Néhémie Mwilanya dont des FCC purs et durs – il en existe – réclament publiquement la tête. Steve Mbikayi @Cartesien243: «Après le énième échec, nous attendions une autocritique sévère suivie de démission. Rien de tel! L’équipe perdante depuis la présidentielle continue! Co-fondateur du FCC, nous récusons l’actuelle coordination. Et, dorénavant, nous prendrons des initiatives courageuses pour sauver les meubles». «Nous remercions les camarades qui étaient à la manœuvre jusqu’à ce jour. L’heure du renouveau est arrivée. On ne change pas une équipe qui gagne mais celle qui multiplie les échecs malgré les occasions répétées de corriger les erreurs. Plusieurs ont failli dans la gestion des hommes» (Sénatrice Francine Muyumba Nkanga @Muyumba).

Tous s’en vont, tous vident les rangs ou presque. Qui l’eût cru?
De Modeste Bahati Lukwebo à François Rubota Masumbuko en passant par Léon Kengo wa Dondo – donc Michel Bongongo Ikoli Ndombo, donc Franck Di Malila Apenela, etc. – et Jean-Claude Baende Etafe Eliko, et encore d’autres PPRD pur sang Jean-Pierre Lihau ou Justin Bitakwira Bihona, c’est la grande décrue. Sans compter le Palu mené par Godefroid Mayobo Mpwene Ngantien qui, au moins, dans ce dossier, fait consensus avec l’autre aile… Jusqu’à des ministres du Gouvernement national, celui-là même conduit par Sylvestre Ilunga Ilunkamba – Jean-Lucien Bussa Tongba, Julien Paluku Kahongya à Claude Nyamugabo Bazibuhe et, bien entendu le Vice-ministre (Kengo) à la Santé Albert M’Peti Biyombo – les lignes se défoncent incroyablement au point où on se demandait ce qui pourrait encore arrêter ce tsunami.

PLATE-FORME EMBRASSE-TOUT.
Il faut ne pas voir seulement des têtes d’affiche.
Dans ce système des regroupements politiques, le diable est dans les détails. Il faut ainsi gratter pour voir – comme c’est le cas du regroupement ADRP dont on disait appartenir au coordonnateur du FCC, Néhémie Mwilanya Milondja, l’ancien puissant DirCab du président honoraire Joseph Kabila Kabange – ce que cela cache. On y trouve ainsi des Trésor Kapuku Ngoy, des Jean Chrysostome Vahamwiti Mukesyayira, etc., dont nul, il y a peu, n’aurait jamais douté une seconde la «loyauté» pour la kabilie.
Voici qu’ils abandonnent, voici qu’ils l’abandonnent… Le FCC, plate-forme embrasse-tout, conçue sur du vide idéologique, qui voulait conquérir les cœurs des Congolais, s’imaginant qu’elle pouvait faire rêver le pays. Combien en reste-t-il (encore)?
Dès juillet 2018, alors que la Kabilie échoue à apporter les réponses pratiques au vivre des Congolais, elle tente, lors des messes noires organisées au Pullmann Fleuve Congo Hotel, de rassembler les Congolais en faisant signer une charte. Une heure avant, une réunion improvisée «au lieu habituel» – Procoki légué par feu Augustin Katumba Mwanke – avait failli, face à une navigation à vue, ne répondant qu’à des intérêts partisans, particuliers et non du Peuple, mettre le feu aux poudres… Si des hordes de personnes se rendent aux séances des signatures, le cœur n’y guère… On vit néanmoins défiler tout un pays officiel: des chefs de partis et regroupements politiques, des ministres, des gouverneurs de provinces, des chefs des confessions religieuses dont Mgr Marini Bodo, ancien président de l’Eglise du Christ au Congo, ECC.
«Le front commun pour le Congo est ouvert à l’adhésion des partis et regroupements politiques, des personnalités indépendantes et de la société civile», délivre l’article 6 de la charte d’un regroupement qui se veut «constitué de ceux qui veulent devenir des remparts pour protéger le Congo. Aussi, de ceux qui pensent que les querelles nous ont fait reculer, et qu’il est temps que nous puissions nous rassembler pour aller à la rencontre de notre peuple, lui faire une offre nouvelle. L’offre d’un renouveau mental qui va permettre de tirer des leçons du passé et se mettre la main dans la main pour travailler», déclare celui qui se détache, de plus en plus, comme l’homme clé, Néhémie Mwilanya Milondja, encore Directeur de cabinet du président de la République et membre d’un Comité stratégique dont nul n’en connaîtra la composition.

ET DES LANGUES QUI SE DELIENT.
Une série infinie de rencontres-adhésion massive a lieu. Le FCC est alors célébré. Objectif affiché : rafler la mise aux prochaines élections, à toutes (présidentielle, législatives nationales et provinciales, et…, celles des gouverneurs des provinces).
Si la présidentielle apporte la paix en portant au pouvoir un homme attendu Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, rien de tel aux Législatives. Désormais, les langues se délient. C’est le puissant Néhémie Mwilanya dont des FCC purs et durs – il en existe – réclament publiquement la tête. Steve Mbikayi @Cartesien243: «Après le énième échec, nous attendions une autocritique sévère suivie de démission. Rien de tel! L’équipe perdante depuis la présidentielle continue! Co-fondateur du FCC, nous récusons l’actuelle coordination. Et, dorénavant, nous prendrons des initiatives courageuses pour sauver les meubles». «Nous remercions les camarades qui étaient à la manœuvre jusqu’à ce jour. L’heure du renouveau est arrivée. On ne change pas une équipe qui gagne mais celle qui multiplie les échecs malgré les occasions répétées de corriger les erreurs. Plusieurs ont failli dans la gestion des hommes» (Sénatrice Francine Muyumba Nkanga @Muyumba).

D. DADEI.

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